• Prêt pour la seconde étape !
  • Bon, alors ? on l'attaque cette route pourrie !
  • Cherchez bien la maison forestière !
  • 10 km de route en très mauvaise état
  • Philippe en mode gravel bike
  • Dix kilomètres dans le fourgon pour éviter la caillasse (3 crevaisons ça suffit)
  • Bah forcément, il va beaucoup moins bien rouler maintenant
  • Des nids de dinosaures. Si, ça pond !
  • e vais porter plainte pour maltraitance !
  • Nan ! t'inquiète, t'inquiète, ça va aller
  • Pourtant que la montagne est belle
  • Ah la vache ! Si on s'attendait à ça...
  • ...on se fait doubler par le club local !
  • Dix kilomètres à 10 %
  • Ça descend
  • Lac de Codole el l'Ile Rousse
  • Belle courbe. Bien les mains, Valérie !
  • Bien, les mains ! Sécurité d'abord !
  • Saint Antonino
  • Au dessus d'Algajola
  • Culture en Balagne et  plage d'Algajola
  • A vélo, dans Calvi, on dépasse les taxis
  • Superbe cette ambiance plein sud
  • Sur les quais de Calvi. Une halte obligatoire
  • Calvi, un site exceptionnel
  • Golfe de Revellata
  • Route de Galéria
  • De Calvi à Galéria, des sites d'une beauté suffoquante
  • Nous pédalons dans la magnificence
  • Le golfe de Galéria. Voici sa plage
  • La splendeur en pente douce
  • La rase végétation des bords de mer sculptée par un vent parfois impétueux
  •  Elle porte haut ses cornes en lyres. Mais elle n'est pas si vache que ça. Daniel n'a rien à craindre
  • Allez va coucher !
  • Olé, je maitrise ! Olé, je maitrise ! C'est qui le patron ?
  • Laurent Lammens descend vers Porto par la superbe corniche
  • Un site extraordinaire
  • La plage de Porto
  • Chez Félix à Ota. On n'est pas bien, là ?
  • En Corse, même les les hébergements sont en pente
   
Le Tour de Corse de l'UVO
(du 23 au 29 mai 2017)
Deuxième étape :
de Tartagine (en Balagne) à Ota (proche de Porto)
(144 km • 2 400 m de dénivelé)

Au menu du jour la traversée de la Balagne, commence par un dérailleur qui explose.
Un passage par le port de Calvi ; une vue sur la mer depuis une jolie route côtière
et, pour finir, le restaurant « Chez Félix » nous fera découvrir, après un super repas, quelques liqueurs locales.
Hips !
 

Le Golfe de Calvi

Calvi (ici une vue panoramique du port)...
Ah... Calvi ! Calvi et sa région, une merveille...
Ceux d'entre nous qui découvrent la Corse, en tombent... Pas de vélo ; d'admiration !
Calvi, sont port qui emporte plein Sud...
Un enchantement !

 
 
 Après une bonne nuit et un bon petit-déjeuner, quatre aventureux, Laurent, Philippe, Stéphane et moi, décidons de remonter par le sentier muletier de la veille, pendant que les autres s’entasseront dans le Master avec les vélos

 Que le grand cric
 me... « crac ! »
 Nous roulons tranquille, surfant entre les nids de dinosaures (si, ça pond !) et les pierres, quand un grand « crac ! » survient de l’arrière. Qui est tombé ? Personne ? Ouf ! En revanche la patte de dérailleur de Laurent a explosé, une roulette à perdu ses dents, la chaîne est vrillée.


 Ah ! Les vaches !
 Lâchement, nous l’abandonnons. Il sera récupéré par la bétaillère qui suit ! Tout le monde en descend au km 10. Laurent et Nathalie reprennent le master, pour les urgences à Calvi. Pour le vélo, cette fois !
 Le peloton part à l’assaut du col de Battaglia (1 101 m) un petit 5 km à 5 % avec des passages à 10. Comme réveil musculaire il y plus cool…

 Le sommet nous fait d’abord découvrir un troupeau de vaches apparemment prêtes pour la descente, et ensuite un fabuleux panorama sur la plaine d’Algajola. Une magnifique descente de 15 km au milieu des genêts, sur une très belle route avec toujours vue sur mer, nous amène à Calvi, nous retrouvons Laurent son vélo en cours de réparation. Nous en profitons pour acheter des sandwiches.

 Calvi. L’enchantement !
 Nous repartons par les quais de Calvi, et prenons la route du bord de mer vers Galéria. Le maquis d’un côté, la grande bleue de l’autre, le bonheur est sur la route… Nous rejoignons le Master pour le pique-nique. Daniel arrive le dernier, victime d’une… Crevaison. Au Col de Palmarella (408 m), nous débouchons sur le Golfe de Girolata, avec ses falaises rouges contrastant avec le bleu profond de la mer. Puis la magnifique route en Corniche de Bocca Lanzana nous conduit à Porto.

 Raidar d'un jour,
 raidar toujours !
 Là, sournois, nous attend le raidard du jour : 4 km à 8 % pour rejoindre Ota « Chez Félix ».
 Le balcon de nos chambres nous offre une superbe vue, et le restaurant nous servira un excellent sauté de porc caramélisé, accompagné d’énormes haricots locaux et des cannellonis aux épinards pour notre végétarienne Nathalie. La liqueur de Myrte fera rosir les joues de Valérie…